Théo Ceccaldi / Fr

Jeudi 17 aout – 00h30 – Salle Nougaro

Line up /
Théo Ceccaldi, violon & alto
Benjamin Dousteyssier, sax alto & baryton
Quentin Biardeau, sax tenor & claviers
Giani Caserotto, guitare électrique
Valentin Ceccaldi, violoncelle & horizoncelle
Etienne Ziemniak, batterie

Plus d’infos sur tricollectif.fr

 

Haletants, planants, pulsants, zappants et même chantants, ces Freaks forment le tout nouveau mi-Punk mi-Câlin de l’omniprésent jeune violoniste Théo Ceccaldi.

Artiste élu Révélation française de l’année 2014 par Jazz Magazine, 3ème parmi les 60 personnalités qui font la rentrée jazz 2015 par Jazz News, membre fondateur du Tricollectif, Théo Ceccaldi s’impose aujourd’hui comme l’une des voix les plus singulières de la nouvelle scène jazz européenne.

Dans la continuité de ses précédentes créations, Théo Ceccaldi continue d’explorer dans son album Freaks une écriture audacieuse mais jamais hermétique, faisant la part belle aux échappées lyriques, cherchant à allier complexité formelle et générosité de l’instant dans le souci d’une communion sensitive et cérébrale toujours plus intense avec le public, autour d’un répertoire de compositions inédites. Pour ce projet, il s’est entouré d’une équipe de musiciens virtuoses et généreux, inventifs improvisateurs chevronnés. Il a fait le choix d’un instrumentarium plus électrique et étoffé, tranchant radicalement avec l’univers chambriste et acoustique de ses précédents projets pour explorer la richesse des timbres au service d’une musique communicative dans ses explosions comme dans ses plus intimes nuances.

 

Interview Citizen Jazz / 

Devenu en peu de temps une des figures indispensables de la scène actuelle qu’il agite d’ailleurs en tous sens, Théo Ceccaldi est aussi généreux avec les mots qu’avec la musique. Entretien au long cours avec une personnalité qui construit son individualité sur la rencontre avec l’autre, de Henry Purcell à Céline Dion.

– Même si le jazz compte de grands violonistes, cet instrument semble ressortir inévitablement au classique. Quel rapport entretenez-vous avec ce monde et pourquoi, au final, avoir privilégié le jazz ?

Le violon, sous différentes formes, est un instrument très présent dans toutes les cultures. Evidemment, dans notre monde occidental, nous avons la vision de cet instrument noble issu de la musique classique ; l’éducation musicale que j’ai d’ailleurs reçue a, bien entendu, commencé de cette façon, à une petite nuance près : j’ai débuté la musique à quatre ans par la batterie pour ensuite aborder le violon.

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