©Sylvain Gripoix
INUI
SAMEDI 17 AOÛT · 23H00 [Chapiteau]
Clémence Lagier : chant, effets
Valeria Vitrano : chant, effets
Maya Cros : synthés
Dimitri Kogane : batterie

INUI est de ces groupes qui s’ingénient à ne rien réinventer mais à s’inventer dans tout. Dans la nature et dans les clairs-obscurs, ce qui sort des gorges quasi-inuites, tout à fait puissantes. Ce qui sonne, d’abord. Les voix. Modernes et vivantes. Y tremblent tantôt la révolte et le tourment, tantôt la chaleur et les envolées lyriques. Ce qu’on entend, ensuite, volcanique, liquide et aérien. Plein de vertiges. Mâtinés d’onirisme et de rythmiques effrénées, flirtant avec le jazz et la transe des musiques électroniques, avec l’audace des arts premiers. La musique d’INUI, c’est une musique à facettes. Multiple et unanime. Carrée comme une machinerie pop expérimentale, engagée comme une saillie rock, la musique du quartet est redoutable. Positivement redoutable. Têtue et entêtante.